Histoire

 

Photo historique St-Zéphirin - maison de rangTerritoire de 71 km carrés, St-Zéphirin fut à l’origine un territoire beaucoup plus grand. D’année en année la paroisse de Saint-Zéphirin de Courval devait céder du territoire pour la création ou l’agrandissement de nouvelles paroisses: St-Elphège (1886), La Visitation (1898), St-Joachim(1901) et une partie de Ste-Brigitte.

Tous les passages, les anecdotes et les récits sont tirés du livre de Saint-Zéphirin de Courval intitulé « Ses origines son histoire ». Ce livre écrit lors de la fête du 150e anniversaire de la paroisse en 1985 est l’orgueil de ses citoyens, un vieux rêve, caressé depuis longtemps.

Saint-Zéphirin de Courval ne fut pas le théâtre de moments épiques, ou de champs de bataille, il n’en demeure pas moins que son histoire reste toujours le reflet d’une société, d’une époque. L’histoire de Saint-Zéphirin de Courval est celle d’hommes et de femmes qui crurent au développement d’un pays neuf.

Certes, nos ancêtres n’ont connu ni les combats glorieux ni les sinistres désastres ou événements tragiques qui marquent à jamais la destinée d’un peuple. À ce titre, l’histoire est peut-être moins colorée mais combien plus saine. Par contre, leur vie de tous les jours en fut une de ténacité et d’acharnement à travailler cette terre qui aujourd’hui fait notre orgueil. Ne dit-on pas « les gens heureux n’ont pas d’histoire ».

25 septembre 1754
La concession seigneuriale

10 mai 1828
L’érection paroissiale

13 janvier 1835
L’érection civile

1er juillet 1855
L’incorporation municipale

Les armoiries de la municipalité de Saint-Zéphirin-de-Courval

Nos armoiries sont d’inspiration moderne et se réfèrent en rien à l’histoire ancienne ou seigneuriale de notre municipalité.

Armoiries Saint-Zéphirin-de-CourvalElles ont été conçues sur le même thème que le drapeau dont elles empruntent le tiers central, reproduit avec quelques variantes sur le blason qui en l’occurrence est l’écu français ancien, à forme de bouclier. Les modifications apportés sont mineures, et faites pour répondre aux lois de l’héraldique (lois que doivent respecter les armoiries).

  • au quart inférieur, le vert du drapeau;
  • au quart supérieur, l’or remplace le jaune;
  • la moitié centrale blanche avec la fleur de capucine rouge à centre jaune sur deux feuilles, non stylisée car les fleurs doivent être reproduites à l’état naturel.

Il repose sur une terrasse verdoyante, (Saint-Zéphirin de Courval est une plaine).

Le tenant gauche: cheval, symbole de labeur agricole. Le tenant droit, un boviné, symbole de notre industrie laitière.

Sur le blason, une grosse gerbe de blé figure l’industrie céréalière, base de notre agriculture.

Complètent les agréments extérieurs : Saint-Zéphirin de Courval : nom de la municipalité et en dessous de la devise : Semence et Moisson.

Les églises

Si Saint-Zéphirin de Courval n’est pas à l’origine de grands mouvements historiques, il n’en demeure pas moins certain que son histoire est riche de grands et de petits événements qui font que cette municipalité possède un passé original et particulier, ne serait-ce que par les nombreuses églises qui y furent érigées au cours des 160 quelques dernières années.

Des débuts difficiles

Désireuses de resserrer leurs liens entre elles, les quelques personnes qui, en 1800 résident alors dans la seigneurie de Courval, demandent à l’évêque d’ériger en paroisse catholique le territoire de Courval. Même si ladite requête est appuyée par le seigneur du temps, elle sera rejetée par les autorités religieuses. En 1823, les citoyens alors plus nombreux et croyant mieux répondre aux normes de l’Église, soumettent une deuxième requête qui sera également rejetée; ce n’est qu’en 1828 que la requête des citoyens de Courval sera accordée, mais en partie seulement.

En effet, à cette date, des citoyens de Courval demandent à l’évêque l’érection d’une paroisse sous la dénomination de Sainte-Geneviève-de-Courval. Tel que demandé depuis 1800, Mgr Panet érigera en paroisse la seigneurie de Courval, mais sous le nom de Saint-Zéphirin de Courval, pape et martyr. Au moment même de la naissance de la paroisse de Saint-Zéphirin de Courval, le 10 mai 1928, le développement de l’endroit va bon train.

 

Historique St-Zéphirin - intérieur égliseLa population, surtout occupée au défrichement et à une agriculture peu lucrative, vit cependant certains problèmes qui rendent compliqué le fait de résider dans Courval : d’abord les voies de communications sont relativement peu nombreuses et souvent difficiles d’accès, surtout par mauvais temps; de plus, les paroissiens se sentent isolés. Non encore regroupés en municipalité, ils ne peuvent que difficilement organiser leurs vies autour de l’autorité Zéphirin, les de Courval étant, avant 1845, desservis par la paroisse de St-Antoine-de-la-Baie pour ce qui touche la vie religieuse.

C’est donc en 1845 qu’est bénite et inaugurée la première église de Saint-Zéphirin de Courval. En 1869 la petite église de bois de Saint-Zéphirin de Courval ne suffit plus. La construction d’une seconde église de 135 pieds par 53 pieds sans compter la sacristie, est inaugurée en 1874, cette église fait la fierté des paroissiens qui se piquent alors d’avoir le plus beau temple de la région.

 

Historique St-Zéphirin - égliseCependant le malheur est déjà proche. C’est le 30 octobre 1900 qu’est condamnée la seconde église. Cette troisième église est inaugurée en 1906. Alors que tout semble bien aller pour les paroissiens de Saint-Zéphirin de Courval , la nouvelle église, plus solide que la précédente, ne l’est cependant pas encore assez. Elle commence à faire sentir des signes de faiblesse et tout comme dans le cas de la deuxième église, elle se fissurera et deviendra un danger pour la sécurité publique. la troisième église doit être démolie. La construction d’une quatrième église est entreprise en 1952. Comme les travaux sont déjà fort avancés, le 7 août de ladite année, un incendie ravage le chantier et rase la nouvelle construction qui n’a pas encore servi. Décidément, le mauvais sort s’acharne sur la population. Notre cinquième église est inaugurée le 16 septembre 1956.

Les rangs

Historique St-Zéphirin - RangsLe rang St-Pierre (route 255)
Ouverture officielle 20 juin 1805

Personne honorée : Pierre Michel Cressé, fils du premier seigneur de Courval


Le rang St-Michel et petit St-Michel
Ouverture officielle 13 août 1838

Le rang petit St-Michel prendra le nom de Kti-Wi qui devint Ptiwi et Pioui qui signifie « sentier dans la Forêt »

Personne honorée : Pierre Michel Cressé, seigneur de Courval


La route de l’Église
Ouverture 1839


Le rang St-Alexandre
ouverture 1846

Personne honorée : Alexandre Hart, héritier de la seigneurie en 1847


Le rang St-François
Ouverture officielle 5 septembre 1843

Personne honorée :François Dumoulin, époux de Louise-Charlotte Cressé seigneuresse de Courval depuis 1796


Le rang Ste-Geneviève
Ouverture officielle 14 avril 1846

Dénomination souhaitée par les paroissiens, 3e requête (1827) à Mgr Panet. Qui attribua plutôt le nom du sain du jour en 1828, lors de l’érection canonique (Saint-Zéphirin)


Le rang St-Louis
Ouverture officielle 26 novembre 1858

Personne honorée : Louis Gouin qui fut seigneur de 1804 à 1815


Rue St-François-Xavier

Personne honorée : François-Xavier Lahaie, maire


Rue St-Joseph

Personne honorée : Joseph Biron, maire


Rue des Loisirs
Ouverture 1974


Rue Louise-Dumoulin
Ouverture décembre 1984

Personne honorée : Lousie-Charlotte Cressé, première seigneuresse résidante, épouse de François Dumoulin


Route Lassonde (Route du Moulin Arel)

Personne honorée : J.L. Lassonde

Contes, légendes et faits vécus

Comme la plupart des municipalités ayant déjà une histoire plus que centenaire, St-Zéphirin-de-Courval n’échappe pas à la tradition des racontars. Des contes sont jadis nés dans Courval et nous sont aujourd’hui parvenus grâce à l’étonnante mémoire de la tradition orale. Voici donc, en vrac, quelques contes qui, à l’époque et peut-être encore aujourd’hui, parcoururent les chemins de Saint-Zéphirin colportés autant par les notables que par les quêteux.

Au feu

En cet été de fin du XIXe siècle, la vie suit son cours paisible, mais le feu couve à l’ombre de la forêt. En peu de temps, l’incendie éclate et prend rapidement des proportions presque gigantesques en raison de la sécheresse qui persiste depuis quelque temps déjà à Saint-Zéphirin de Courval . On alerte les gens des environs qui viennent aussitôt sur les lieux afin de combattre le feu qui menace déjà plusieurs terres à bois. Cependant malgré la rapidité d’intervention de ceux-ci, l’élément destructeur continue de gagner en force et à s’étendre aux boisés environnants. La situation semble incontrôlable et le feu se déplace en direction de la terre à bois du curé qui est immédiatement averti de la chose. N.E. Ricard, curé des lieux, décide de prendre les choses en mains et confie à un des ses paroissiens une bouteille pleine d’eau bénite qu’il charge ce dernier de verser sur une ligne continue en bordure de l’incendie.

Le paroissien retourne aussitôt sur les lieux de ce qui se prépare à être un désastre et verse, conformément aux directives reçues du curé Ricard, le contenu de la bouteille en bordure de la ligne d’incendie.

Encore quelque temps l’incendie persistera; mais il s’éteindra de lui-même sans jamais avoir traversé la ligne marquée à l’eau bénite préservant ainsi la plus grande partie des terres à bois de la région.

Veillée de campagne

Alors que l’Église catholique désapprouve la danse et que l’évêque qui préside aux destinées des fidèles de Saint-Zéphirin de Courval l’interdit complètement à l’intérieur de son diocèse, considérant la danse comme une manifestation déplacée pouvant entraîner au scandale, un paroissien de Saint-Zéphirin de Courval se prépare, ce soir-là, à recevoir dans sa maison parents et amis à ce que nous appellerons « une veillée de campagne » où la place est presque entièrement laissée à la chanson, à la danse et au p’tit blanc.

Les préparatifs de cette soirée vont bon train, lorsque s’arrête à cette porte le « quêteux rouge » qui est reçu, comme il est d’usage de la faire en ce temps-là, et invité à rester pour la fête qui commencera bientôt. Dans l’attente de la fête, il observe longuement la jeune fille de la maison qui, vêtue de sa plus belle robe, est anxieuse de voir arriver les premiers invités.

Au moment où résonnent les premières notes invitant tout le monde à la danse, le « quêteux rouge » se glisse lentement auprès de la jeune fille qu’il a si longuement admirée et lui demande de lui accorder une danse. Devant son refus, le « quêteux-rouge » entre dans une violente colère et déclare: « Tu vas danser sur un temps de chien » et sort précipitamment de la maison. Le froid jeté dans la maisonnée par cet esclandre sera cependant vite tempéré par la chaude ambiance de cette soirée de réjouissances et personne ne pensera plus à cette « indélicatesse » jusqu’à…

La fête bat son plein, certains invités retardataires arrivent encore, dont un beau grand jeune homme qui, par ses manières charmantes, impressionnera fortement la jeune fille de la maison. Il ne s’écoulera pas beaucoup de temps avant que le jeune couple ne soit réuni pour la danse qui prendra alors des allures endiablées. La danse se transformera en un tourbillon sans fin où seule la gaieté est de mise. Les rires feront cependant bientôt place aux cris. La jeune fille ne peut plus arrêter de danser; elle est en transe, elle danse contre sa volonté. Quelqu’un veut-il intervenir directement pour l’arrêter qu’en la touchant il est lui aussi entraîné par cette frénésie. Que faire? On parle de mystère, de folie et même de sorcellerie, mais durant ce temps, elle danse toujours. Finalement, on décide d’aller chercher le curé Ricard; il est, pense-t-on, le seul qui puisse quelque chose devant une telle situation.

Arrivé avec son bréviaire et son étole, le curé comprend aussitôt l’importance du drame. Il fait une prière et déclare: « À minuit, elle ne dansera plus v»; on espère, on attend l’heure fatidique. Au douzième coup de minuit, la jeune fille cesse alors de danser; elle pleure et se plaint; elle est complètement épuisée, mais tout est maintenant rentré dans l’ordre. Le curé retourne paisiblement à son presbytère; il sera cependant rappelé trois jours plus tard; la jeune fille est morte d’une pleurésie.

Le puits

On s’agite beaucoup ce matin-là à Saint-Zéphirin-de-Courval , le feu embrase un bâtiment du village. Tout le monde travaille à combattre l’incendie qui ne manifeste aucun signe d’affaiblissement. Les réserves d’eau ne sont pas à proximité du brasier ce qui complique le travail des volontaires qui craignent le pire: voir le feu s’étendre à d’autres bâtiments du village.

Le curé Ricard, qui assiste à tout ceci, ordonne à celui qui semble diriger l’ensemble des opérations, de prendre l’eau à même un petit puits situé non loin de là. Le paroissien en question hésite un peu à se soumettre à cette directive, sachant très bien que ce petit puits est presqu’à sec et que ce geste ne sera pas d’un grand secours. Tout de même, il décide de se rendre au désir du curé et oriente les pourvoyeurs d’eau vers ledit puits. Le travail se poursuit inlassablement et avec de plus en plus d’ardeur lorsqu’il semble que le feu est en voie d’être éteint. On lance autant d’eau que possible, on veut noyer le feu, et on y réussit; l’incendie est éteint et ce, en grande partie, grâce à un petit puits qui, mystérieusement, fournit beaucoup plus d’eau que sa capacité ne le permettait; on aurait dit que le puits était intarissable.

L’invasion

Le soleil de l’automne finit de faire mûrir les récoltes qui, cette année, seront bonnes. C’est avec optimisme que les paroissiens de Saint-Zéphirin de Courval se préparent au long cycle de l’hiver, vu l’abondance qui s’annonce. La clémence de l’été a favorisé les cultures, mais l’automne peut capricieusement tout démolir et faire mentir les plus belles promesses de l’été.

Sans qu’il soit possible de dire comment, du jour au lendemain, les champs furent envahis par des millions de sauterelles dont la voracité constitue une grande menace pour les cultures. En quelques jours pouvait être ruiné l’effort de toute une saison de durs labeurs. Comment détruire ces nuées d’insectes indésirables sans, du même coup, détruire les récoltes? Il n’y a jamais assez d’oiseaux dans tout le pays pour manger toutes ces sauterelles; la situation est inextricable. Certains cultivateurs désespérés se rendent auprès du curé Ricard pour lui demander conseil. Aussitôt avisé de la nature de l’événement, ce dernier se rend sur les lieux et, après quelques prières, conjure les sauterelles.

À la fin de la journée les ravages cesseront; les sauterelles meurent comme frappées par un mal mystérieux et disparaissent aussi rapidement qu’on les a vues apparaître. Les récoltes sont, pour la plus grande partie, sauvées.

Le canon

L’année 1885 amène un changement majeur dans la région, soit la création d’un nouveau diocèse. Mgr Gravel, premier évêque de Nicolet, en prend possession et, dans les années subséquentes, visite les différentes paroisses. Ainsi en 1887, une visite de l’évêque est prévue à Saint-Zéphirin de Courval. Comme il s’agit de la première visite de Mgr, on veut fêter l’événement comme il se doit. On prépare donc les festivités et l’on s’assure du bon fonctionnement du canon, situé derrière le moulin à scie du village.

Les essais pour faire fonctionner le canon ne donnent pas les résultats voulus. L’explosion produite n’est pas assez forte. Alors, on bourre le canon de poudre, de tourbe et de glaise. On allume la mèche et l’explosion se produit mais le canon se fend et des éclats volent en tous sens. Un homme passant près de l’église reçoit des projectiles sur la tête. Il meurt quelque temps plus tard des suites de ses blessures. Cet événement vient ternir l’atmosphère de festivité qui règne dans la paroisse.

Le puits meurtrier

Dans le rang St-François, en 1930, M. Ernest Marcotte s’aperçoit, au moment d’abreuver ses animaux, qu’il y a un manque d’eau. Il décide d’aller voir ce qui se passe au puits qui n’a plus trois pieds d’eau. En descendant dans le puits, les gaz toxiques qui s’en dégagent le font suffoquer. Les fils de M. Marcotte décident à leur tour d’aller voir ce qui arrive à leur père. Le même sort les attend. Un ami, Philippe Jutras, veut leur venir en aide mais la mort le frappe, lui aussi, à sa descente.

Mme Marcotte, qui s’inquiète de ne pas voir son mari et ses fils arrivés pour le souper, décide d’aller les chercher. Voyant le couvercle du puits ouvert, elle regarde à l’intérieur et aperçoit les hommes au fond. Elle les appelle et n’en reçoit aucune réponse. Elle demande l’aide du vicaire Allard qui dit à M. Conrad Blanchette de descendre, qu’il n’y a pas de danger. Le médecin lui fournit un masque afin que les émanations de gaz qui s’échappent du puits ne lui soient pas néfastes. Grâce à l’aide de vicaire et celle du médecin, M. Blanchette réussit à sortir les malheureux du puits, mais il est cependant trop tard pour les sauver. Il ne reste plus qu’à fermer ce puits qui a tué quatre hommes.

Le sirop Lambert

Historique St-Zéphirin - Sirop LambertLe sirop Lambert fut élaboré minutieusement à Saint-Zéphirin-de-Courval en 1887.

En effet, « Le Sirop Lambert » a été breveté en 1887 par le Docteur Joseph-Olivier Lambert de Saint-Zéphirin-de-Courval. C’est un des plus anciens remèdes du genre au Québec utilisé fréquemment par nos grands parents, nos parents et les familles d’aujourd’hui. Les Québécois avaient confiance en ce sirop qui avait des pouvoirs de guérison.

Le sirop Lambert est toujours disponible dans les pharmacies. Son emballage a été conservé en mettant en évidence la moustache de ce docteur Lambert. La direction du marketing chez J.O Lambert, a préservé cette image du sirop Lambert parce que les gens du Canada le connaissent bien et ils le perçoivent comme un remède fiable. La première campagne publicitaire du Docteur Lambert a eu lieu en 1994.

Slogan : « Ça fait un siècle qu’il guérit la toux »

Biographie
Joseph-Olivier Lambert est né le 14 février et baptisé le 15 février 1861 à Baie-du-Febvre, est le fils d’Antoine Lambert et Marcelline-Judith Godbout. Le 24 novembre 1886 dans le village de Saint-Zéphirin-de-Courval, Joseph-Olivier Lambert a épousé Marie-Ève Blanche Boisvert, fille de Onésime et Marie-Célina Guay. Trois enfants sont nés de cette union : Joseph Fernand Victor Lambert, Paul-Émile Lambert et Joseph Olivier Lambert.